Musique Classique en ligne - Actualité, concerts, bios, musique & vidéos sur le net.

Musique classique et opéra par Classissima

Igor Stravinski

dimanche 24 septembre 2017


Les blogs Qobuz

22 septembre

Le blog-notes de Claude Samuel Une nuit du quatuor – Le pater familias – Mozart et Beethoven – La Grande Fugue – Bartók et Schœnberg – Des Parrenin aux Diotima – Proust

Les blogs Qobuz Josef Haydn (1732-1809) Considéré comme « le père du quatuor » La Nuit blanche, rendez-vous annuel des promeneurs nocturnes, se déroulera cette année dans la nuit du 7 au 8 octobre. Dois-je avouer que cette balade culturelle où l’on picore, au hasard, quelques miettes de musique n’est pas ma tasse de thé ? Pourtant, pour son édition 2017, l’événement va se corser, et retenir toute l’attention des mélomanes que nous sommes : en effet, à l’initiative de l’association Pro Quartet, créée il y a trente ans par Georges Zeisel que je croisais alors dans les couloirs de la Maison de la Radio, une Nuit du Quatuor se déclinera en trois lieux – à l’Amphithéâtre de la Philharmonie, au Musée de l’Orangerie (Ah ! Ecouter le Quatuor en sol de Debussy en contemplant les Nymphéas !) et à l’Agence Centrale de la Société Générale, partenaire-mécène, en vingt-huit concerts, avec le concours de dix-sept ensembles chambristes. Recueillement À l’heure où tous les regards (et toute l’attention des media) se tournent vers les salles immenses, parfaites pour la rentabilité mais pas vraiment favorables au recueillement, il est réconfortant que tant de forces se mobilisent pour célébrer un art de l’intimité, qui a produit tant de chefs-d’œuvre, pierre de touche en matière d’équilibre instrumental (deux violons, un alto et un violoncelle, mais avec quelques variantes) et de discrète émotion. Le pater familias, ainsi qu’il est mentionné dans toutes les bonnes histoires de la musique, est naturellement Josef Haydn qui nous a laissé en ce domaine soixante-sept partitions, sans compter les Sept paroles du Christ (qui sont, comme le note Bernard Fournier, des transcriptions) et qui inspira les vingt-trois quatuors de son jeune ami Wolfgang-Amadeus. Puis vint Beethoven avec cette série extraordinaire qui commence dans la sagesse et s’achève par l’explosion de la Grande Fugue qui, comme nul ne l’ignore, fit office de dernier mouvement au Treizième Quatuor avant de conquérir son autonomie sous le numéro d’opus 133 et dont le modernisme échappa aux beaux esprits de l’époque – que voulez-vous, mon pauvre monsieur, l’auteur est un peu sourd… Au paradis Haydn, Mozart, Beethoven, ces trois géants de la scène musicale, ont éclipsé quantité de suiveurs, tels Johann Georg Albrechtsberger, auteur de cinquante-neuf quatuors à cordes et d’Ignaz Pleyel (Ignace, quand il prit la nationalité française afin de mieux promouvoir ses pianos) qui en aligna soixante-quatorze. Sans dresser un catalogue, comment oublier Schubert aux ineffables longueurs (« mais quand je me réveille, disait Stravinsky, je me crois au paradis »). Si le genre n’intéressa pas un Chopin, un Liszt, un Wagner, en revanche il est revenu en force au XXe siècle, un peu condensé, il faut dire avec les six Bagatelles de Webern, qui durent approximativement trois minutes trente-sept secondes. Avec Bartók, un monument en six partitions, avec Schœnberg qui y révèle les grandes phases de son évolution, avec Hindemith, sarcastique ; avec Darius Milhaud dont la fécondité est proverbiale ; avec Henri Dutilleux dont la retenue ne l’est pas moins… Mais le quatuor à cordes est resté à travers le temps un travail d’orfèvre, servi par des interprètes dont l’abnégation est le pain quotidien. Quatre interprètes sujets aux états d‘âme et aux conflits personnels qui, dans les longs voyages en train, préfèrent parfois ne pas partager le même compartiment… Et risquent leur existence à chaque fois que l’un des quatre disparaît, exigeant d’un nouveau venu qu’il reprenne tout le répertoire. Pour part, j’aimerais saluer ceux qui ont bien voulu consacrer leurs efforts à la musique contemporaine et j’ai une pensée tant pour le Quatuor Parrenin (qui fut l’un des interprètes d’un premier fragment du Livre pour quatuor de Pierre Boulez, et qui assura jadis d’innombrables créations au Festival de Royan) que pour les deux magnifiques Quatuors encore en exercice : le Quatuor Arditti qui sera à l’honneur les deux premiers lundis d’octobre aux Bouffes-du-Nord dans le cadre du Festival d’Automne et le Quatuor Diotima qui reprend aujourd’hui avec vaillance cet exigeant flambeau. Les Diotima, en répétition pour le Centre Acanthes à l’Arsenal de Metz… L’appel de Proust Enfin, une évocation à l’intention des nostalgiques, celle de Marcel Proust, qui reclus dans son appartement parisien du boulevard Haussmann, écrivait à Jean-Louis Vaudoyer : « Est-ce que si cette semaine je faisais jouer auprès de mon lit pour deux ou trois beethovéniens le XIVe Quatuor, vous viendriez ? ». C’est également Proust qui appela un jour, à trois heures du matin, Lucien Capet, fondateur du Quatuor qui porte son nom, pour lui demander de venir illico avec ses collègues lui jouer le Quatuor de Debussy. Et Capet s’exécuta… Le Quatuor Capet (1893-1926) compta notamment, parmi ses membres, deux Casadesus et le violoniste Maurice Hewitt, résistant et rescapé d’Auschwitz… Lecture Pour se préparer à la Nuit blanche, consulter le Panorama du Quatuor à cordes de Bernard Fournier et, du même auteur, les trois volumes de l’Histoire du quatuor à cordes publiés aux Editions Fayard. Des incontournables. Retrouvez la chronique de Claude Samuel dans le magazine Diapason de septembre 2017 : « Ce jour-là, 23 mars 1980 : La création française du Grand Macabre »

Classiquenews.com - Articles

22 septembre

Lille : l’ONL joue l’intégrale de Daphnis et Chloé

LILLE, ONL. Ravel : Daphnis. Les 22 et 23 septembre 2017. Ravel chorégraphique et antique en ouverture de la nouvelle saison de l’Orchestre national de Lille. Alexandre Bloch, directeur musical de l’ONL Orchestre national de Lille joue les 22 et 23 septembre 2017 l’intégrale du ballet néo antique, Daphnis et Chloé (qui comporte outre sa sensualité rayonnante et son lever du soleil légendaire – vrai manifeste de la musique impressionniste, en réalité « climatique » et atmosphérique, le rire collectif le mieux orchestré de l’histoire (et avec originalité) – quand le vacher Dorcon finit sa danse « grotesque » et est raillé par tous (c’est qu’il n’a pas la grâce élastique et gracile du beau Daphnis). Aux côtés du désir naissant entre Daphnis et Chloé (le cycle ainsi programmé à Lille est intitulé « Passions adolescentes »), Ravel compose dès 1909, en trois parties, un hymne à la vie, à l’amour… à cet Eros surgissant, à la fois inquiétant et fascinant, de l’ombre, tel qu’il se précise à la fin de la première partie : c’est Pan, esprit de la nature qui est célébré (par les nymphes inquiétées après le rapt de Chloé par le pirate Bryaxis) et avec lui, les forces ineffables de l’élan, du mouvement, de l’attraction. C’est Pan encore qui sauvera la belle captive, permettant aux deux adolescents de se retrouver. Le Dieu caché se souvient de la nymphe Syrinx dont il était épris, elle aussi captive… Ravel conclut son ballet par une danse collective générale, la fameuse bacchanale. Le compositeur offre au livret et à la chorégraphie de Michel Fokine, une musique imprégnée de son idéal antique inspiré par la Grèce telle qu’elle se dévoile sous les pinceaux des peintres néoclassiques de la fin du XVIIIè. Sommet de la musique française post romantique, Daphnis fut balayé pourtant par la fureur agressive et percutante, onirique et fantastique du Sacre du printemps de Stravinsky en mai 1913 (également créé dans le cadre de la saison des Ballets Russes à Paris). En danse, Daphnis demeure le rôle clé de Fokine puis de Serge Lifar. En 2014, Philippe Jordan, autre chef inspiré par la parure scintillante d’un orchestre raffiné a enregistré une version magistrale de Daphnis et Chloé (LIRE notre compte rendu critique du cd Daphnis et Chloé de Ravel par Philippe Jordan) http://www.classiquenews.com/cd-compte-rendu-maurice-ravel-daphnis-et-chloe-philippe-jordan-1-cd-erato-2014/ Pour cet automne 2017, rien ne pouvait mieux célébrer les forces de la Nature et le désir à l’oeuvre que le ballet de Ravel, composé en 1912 pour les Ballets Russes de Serge de Diaghilev (et avec les costumes oniriques de Léon Bakst, créateur de l’inoui). C’est pour l’Orchestre national de Lille, associé au choeur requis pour l’occasion (Philharmonia Chorus), une nouvelle démonstration de cohésion sonore et d’articulation instrumentale, stimulée par le sens de l’architecture d’Alexandre Bloch. 2 représentations événements, ce soir et demain. —————————— LILLE, Auditorium du Nouveau Siècle Vendredi 22 septembre 2017, 20h Samedi 23 septembre 2017, 18h30 Le 23 septembre à 16h, rencontre débat sur le programme joué ensuite à 18h30. Ravel : Daphnis et Chloé (1912) (Ballet intégral) Direction : Alexandre Bloch Orchestre National de Lille Philharmonia Chorus Couplé avec le Concerto pour violon de Brahms Violon: Veronika Eberle En tournée en région : mardi 26 septembre 2017, 20h Valenciennes – Le Phénix mercredi 27 septembre, 20h Ennetières-en-Weppes – Complexe Sportif et Culturel Version sans chœur / Violon Erik Schumann Approfondir Léon Bakst, créateur des costumes pour les ballets de Serge de Diaghilev… http://www.classiquenews.com/leon-bakst-magicien-des-arts-de-la-scene/ —————————— PROCHAINS CONCERTS DE L’ONL Prochains concerts de l’ONL Orchestre National de Lille : DIVINE DIVA, avec la soprano DIANA DAMRAU qui chante en français l’opéra romantique en particulier MEYERBEER (ONL, direction : Lukas Borowicz) – le programme reprend en partie les extraits d’opéras de Meyerbeer de son dernier cd, édité en septembre 2017 : “Grand Opera”, CLIC de classiquenews de septembre 2017 . Diana Damrau avec l’ONL chante Meyerbeer, Verdi, Massenet… mardi 3 octobre 2017 à PARIS, Philharmonie. Et aussi en tournée… A NE PAS MANQUER aussi : les 20 et 21 octobre 2017, Lille et Liège, Une vie de héros, fresque flamboyante autobiographique de Richard Strauss, sous la direction d’Alexandre Bloch / Le 20 octobre 2017 à Lille, présentation de l’oeuvre straussienne à 18h45, au Nouveau Siècle par Hèctor Parra , compositeur en résidence et remarquable vulgarisateur…




La lettre du musicien (Comptes rendus)

18 septembre

Pour ses 80 ans, le Philharmonique de Radio France déploie de fascinants sortilèges orchestraux

L’entente entre l’Orchestre philharmonique et son directeur musical, Mikko Franck, est au beau fixe. Malgré un Sacre du printemps décevant, l’orchestre se surpasse dans les Nocturnes de Debussy, fêtant avec éclat les 80 ans d’une formation unique par sa polyvalence et son attachement à la création.Regrettons d’abord l’absence d’œuvres créées par le Philhar pour ce concert du 80e anniversaire et saluons les trois raretés données en ouverture du programme. La Nuit, L’Aurore, Tout est lumière sont trois inédits de Ravel écrits pour le premier tour du prix de Rome. Anecdotiques, ces morceaux permettent cependant d’apprécier l’art du compositeur basque aux prises avec l’institution, lui qui, comme on le sait, n’obtiendra jamais le précieux sésame. A ce titre, La Nuit (1900 )montre un candidat soucieux de respecter avant tout la commande dans un style proche de Massenet et Delibes. La deuxième pièce (1905) paraît plus personnelle puisque on y trouve déjà des tournures mélodiques et harmoniques typiques de leur auteur, mais elle plonge dans une pompe de circonstance bien peu ravélienne. Finalement, c’est dans Tout est lumière (1901) que Ravel réalise le meilleur compromis entre exercice de style et langage personnel. De belle facture, ces trois cantates ont surtout le mérite de faire entendre un Chœur de Radio France au grand complet, bien préparé par sa directrice musicale Sofi Jeannin. Depuis un disque enregistré en 2006 avec le Philharmonique de Radio France, on connaît les affinités de Mikko Franck avec la musique de Debussy. Les Nocturnes qui suivent ne dérogent pas à sa réputation. Adoptant un tempo rapide, le chef finlandais détaille l’orchestration de Nuages, et chorégraphie des cordes nerveuses et fragiles pour appliquer de merveilleuses touches de couleur. Fêtes bénéficie d’un curieux effet de spatialisation en mettant trois cuivres “au piquet” de la scène, offrant une prodigieuse force de suggestion dans l’épisode central, aux côtés d’un orchestre pas toujours parfait (les cors notamment) mais coloré et vivant. Mais c’est dans Sirènes que Mikko Franck justifie entièrement sa qualité de grand debussyste. En optant pour un chœur de jeunes filles (excellente Maîtrise de Radio France), il déploie un flux instrumental et vocal immatériel et féerique. Plus belles qualités de ce Debussy venu du Nord, l’équilibre et le foisonnement : le chef veille à ne jamais couvrir les voix, et fait “parler bas” un Philharmonique de Radio France en suspension. En deuxième partie de programme, le Sacre du printemps s’avère une déception. Non pas que Mikko Franck manque d’élan et de force rythmiques, au contraire on écoute ce Stravinsky comme une machine un peu glacée, très précise et analytique. Extrêmement soignées, les articulations créent une nette impression de discontinu, et le ballet avance séquence par séquence, sans trouble ni malaise. Aux dernières mesures de la Danse sacrale cependant, le chef finlandais se lève de son siège et l’orchestre, qui manquait de folie jusqu’alors, s’embrase, entraînant les hourras d’un auditorium de Radio France comble. (15 septembre)



Classiquenews.com - Articles

11 septembre

Compte-rendu, concert. Montreux et Vevey, les 28 & 29 août 2017. Verdi, Bruch, Tchaïkovski, Mozart. R. Capuçon, L. Viotti, T. Currentzis

Compte-rendu, concert. Montreux et Vevey, les 28 & 29 août 2017. Verdi, Bruch, Tchaïkovski, Mozart. R. Capuçon, L. Viotti, T. Currentzis. Depuis soixante-douze ans, le Septembre Musical de Montreux-Vevey est le rendez-vous des mélomanes sur la Riviera vaudoise, et en premier lieu des amateurs d’orchestre. Après le fidèle Royal Philharmonic Orchestra dirigé par l’indétrônable Charles Dutoit, et avant le Russian National Orchestra dirigé par son chef Michael Pletnev, c’est l’European Philharmonic Orchestra of Switzerland qui est dans la fosse du vaste Auditorium Stravinsky à Montreux. A sa tête, une des chefs les plus enthousiasmants de sa génération : Lorenzo Viotti. A 27 ans seulement, le jeune homme originaire de Lausanne a déjà remporté des concours aussi prestigieux que ceux de Cadaquès ou de Salzbourg, et nous avons aussi récemment pu admirer son talent dans le répertoire lyrique puisqu’il dirigeait « Viva La Mamma » de Donizetti à l’Opéra de Lyon en juin dernier. Sortant des sentiers battus, et clin d’œil à sa patrie d’origine (son père était le grand chef d’orchestre italien Marcello Viotti, disparu aussi brutalement que précocement alors qu’il dirigeait La Fenice de Venise), Viotti offre au public la (rare) musique de ballet du Macbeth de Verdi en guise de tour de chauffe, un morceau plein d’audaces instrumentales qui est généralement coupé lors de l’exécution de l’ouvrage. Après cette mise en bouche, c’est notre violoniste national Renaud Capuçon qui fait son entrée pour interpréter le fameux Concerto pour violon de Max Bruch. Fidèle à sa réputation, c’est à dire avec hardiesse et panache, le soliste fait preuve d’une imagination rafraîchissante et d’une musicalité subtile, notamment dans le magnifique Adagio, qui chante comme jamais. Technique impeccable, sensibilité à fleur de peau, lyrisme ardent, qu’admirer le plus chez le virtuose ? Face à l’enthousiasme du public, il offre en bis un très touchant extrait de l’Orphée et Eurydice de Gluck. En seconde partie, La 5ème Symphonie de Tchaîkovski permet au chef comme à l’orchestre de démontrer tout leur art. Jouant avec tout son corps, le jeune chef impose un Tchaïkovski puissamment construit qui avance à l’énergie, profitant de la moyenne d’âge de sa phalange dont les membres ne doivent pas dépasser les 25 ans ! Même si la force discursive ne renvoie pas au fatum russe du regretté Svetlanov (que nous avons entendu dans cette pièce), sa direction garde le sens de la progression et de la tension nécessaires à cette partition. L’autre bonne surprise vient de l’orchestre que l’on n’attendait pas à un si haut niveau dans ce cheval de bataille du répertoire : qualité des chefs de pupitres, justesse de style et cohésion d’ensemble renvoient bien à une phalange de rang international. L’énergie qui se dégage du finale (un Allegro vivace vraiment dément !) est tellement communicative que le public applaudit debout, mais Viotti transforme l’exaltation en émotion en donnant, en bis, le bouleversant Intermezzo extrait de Cavalleria Rusticana de Mascagni. Un chef que nous allons continuer à suivre de près… La veille, nous avons pu assister à une étonnante et déroutante exécution du Requiem de Mozart par le trublion russo-grec Teodor Currentzis à la tête de son ensemble musicAeterna et du Chœur de l’Opéra de Perm (qu’il dirige). Positionnés debout, en robes noires, instrumentistes et choristes alternent les tempi distendus à l’excès (l’ « Hostias ») ou au contraire à un rythme d’enfer (le « Dies Irae »). Ainsi théâtralisé, le Requiem de Mozart semble plus une ode à la vie que destiné au repos des trépassés. Un quatuor d’exception – dont nous détacherons la voix lumineuse et aérienne de la soprano colorature russe Julia Lezhneva – soulève également l’enthousiasme du public. Mais la palme de la soirée revient cependant au formidable chœur de l’Opéra de Perm qui subjugue l’auditoire dans une première partie où il a interprété des pièces sacrées chantées « a capella », dont le sublime – et quasi mystique – « Lux Aeterna » de Gyorgy Ligeti. ____________________ Compte-rendu, concert. Montreux et Vevey, les 28 & 29 août 2017. Verdi, Bruch, Tchaïkovski, Mozart. Renaud Capuçon, Lorenzo Viotti, Teodor Currentzis, European Orchestra of Switzerland, Chœur de l’Opéra de Perm, musicAeterna. Illustration © Céline Michel

Igor Stravinski
(1882 – 1971)

Igor Stravinski (17 juin 1882 - 6 avril 1971) est un compositeur et chef d'orchestre russe (naturalisé français, en 1934, puis américain, en 1945) de l'époque moderne, considéré comme l'un des compositeurs les plus influents du xxe siècle. L'œuvre de Stravinski, qui s'étend sur près de soixante-dix années, se caractérise par sa grande diversité de styles. Le compositeur accéda à la célébrité durant sa première période créatrice avec trois ballets : L'Oiseau de feu (1910), Petrouchka (1911) et, surtout, Le Sacre du printemps (1913). Le Sacre, son œuvre la plus célèbre, eut un impact considérable sur la façon d'aborder le rythme en musique. Dans les années 1920, sa production musicale prit un virage néoclassique et renoua avec des formes traditionnelles (concerto grosso, fugue et symphonie). Dans les années 1950, enfin, Stravinski explora les possibilités de la musique sérielle en utilisant les techniques les plus avancées de son époque.



[+] Toute l'actualité (Igor Stravinski)
22 sept.
Les blogs Qobuz
22 sept.
Classiquenews.com...
20 sept.
Resmusica.com
18 sept.
La lettre du musi...
12 sept.
Resmusica.com
11 sept.
Classiquenews.com...
8 sept.
Les bons plans de...
6 sept.
Sphère Wordpress
2 sept.
Resmusica.com
30 août
Carnets sur sol
30 août
Resmusica.com
22 août
Resmusica.com
7 août
Carnets sur sol
5 août
Google Actualité ...
2 août
MusicaBohemica
23 juil.
Resmusica.com
11 juil.
Classiquenews.com...
9 juil.
Resmusica.com
8 juil.
Resmusica.com
4 juil.
Classiquenews.com...

Igor Stravinski




Stravinski sur le net...



Igor Stravinski »

Grands compositeurs de musique classique

Sacre Du Printemps Oiseau De Feu Petrouchka

Depuis Janvier 2009, Classissima facilite l'accès à la musique classique et étend son audience.
Avec des services innovants, Classissima accompagne débutants et mélomanes dans leur experience du web.


Grands chefs d'orchestre, Grands interprètes, Grands artistes lyriques
 
Grands compositeurs de musique classique
Bach
Beethoven
Brahms
Debussy
Dvorak
Handel
Mendelsohn
Mozart
Ravel
Schubert
Tchaïkovsky
Verdi
Vivaldi
Wagner
[...]


Explorer 10 siècles de musique classique ...